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Une
rencontre, une évidence, le charme du sucré-salé,
le poivre dans le
confit d'églantine...
Des textes, des chants qui peuvent faire sourire, faire grincer, bousculer...
et qui questionnent toujours le profond, le futile ou l'essentiel
Le Bakounine andalou est un non-spectacle trans-genre, aux lisières
du
jazz, des musiques improvisées, de la chanson, du rock, mâtiné
d'humour
froid et se ramifiant dans le domaine visuel (décors et films).
Cabaret expérimental et libertaire, le Bakounine andalou exècre
le music-
hall. Il est l'ennemi intérieur du spectacle. |
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Michel
Lascault :
musicien, dessinateur, poète, chanteur,
écrivain décalé.
Voix, Gibson S135, violoncelle, violon, Powerbook
(bruitages, ambiances), Voiceworks Plus, HP10, RC50
Emily
Sichel :
chanteuse virtuelle créée en 2003 avec Hervé
Federspiel et un collectif d'artistes.
Une actrice, présence fantomatique et unheimlich (inquiétante
et
étrange, érotique et voilée), incarne la chanteuse
virtuelle.
Une voix d'homme pitchée, c'est-à-dire augmentée
d'un octave,
semble sortir de sa bouche.
Influences
: Dada, André Breton, Luis Bunuel, Jean Dubuffet,
Marcel Duchamp, Franck Zappa, Emily Dickinson, la Campagnie des
musiques à ouïr
Impressions de spectateurs :
" Dans un saladier des morceaux de musiques à touiller,
que le public
pioche et révèle aux musiciens. Déroulé
aléatoire de chansons acides.
Un univers caustique, porté par une musique inventive.
Un concert drôle et grinçant. " (Yannec Tomada)
"
J'ai assisté hier au concert de Bakounine andalou et en suis
sorti touché, ému, amusé, clowné, emballé,
impressionné " (Michel Motu)
A
propos du Stabat Mater du Bakounine andalou :
"
comment dire, il est vrai que c'est une version vraiment "spéciale"
qui en plus à la chance d'être drôle. Enfin de
cet humour noir et grinçant, dont le Bakounine Andalou et
un spécialiste... " (Vincent M.)
"
Vive le Stabat Mater du Bakounine Andalou! " (Lolita Espin
Anadon)
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